Parcours artistique dans Tamines (Sambreville) du 20 octobre au 1er novembre 2017

113 Avenue président Roosevelt, 29 rue des fondeurs, 2 rue Victor Lagneau, divers commerces de la rue de la station, dans la rue de l’abattoir (n°34-58-98 + différents riverains)

Artistes exposés : Henk Delabie (B) A+B (Pay Bas) Valerie Brennan (Chypre) Juan Valencia (Espagne) Michel Vaerewijck (B) Racso Jugarap (Philippines) Hugo Draulans (B) Saki Koulos (B) Brigitte Labarre (B) Ronny Broeckx (B) Karin Beyens (B) Chris Meulemans (B) Zena van den Block (B) Enzo Mara (UK) Dave Schweitzer (b) Cande Aguilar (USA) Ludovic Dervillez (F) José Binon (B) Chloé Coomans (B) Luc Fierens (B) Wijnand Steemers (B) Kurt Vervloet & Alexander D'Haese (B) Gwénaëlle Hansen (B) John Christopher (B) Karl Bielik (UK) Filip van Kerckhoven (B) Wijnand Steemers (Pays Bas) Claudio A. Marrero (Espagne) Nathalie Hunter (B)

Adresses :

 - L'Amar & Hôtes (au 34, rue de l'abattoir - B-5060 Tamines)

  • EXPOS
  • REPAS VERS 20h30 (réservation obligatoire, végétarien ou non) par Racso Jugarap (Cuisine Fusion/Performance/DJ)
  • Performance : Kurt Vervloet & Alexander D'Haese
  • DJ Whoever

 - Manifeste de "La liberté comme Emblème d'Echec" par Fred Michiels (au 58, rue de l'abattoir - B-5060 Tamines)

  • Expo : Henk Delabie

 - Office of Useless Art (au 98, rue de l'abattoir - B-5060 Tamines)

  • EXPO de Karl Bielik
  • PROJECTIONS EN CONTINU :
    Zena Van Den Block (B) Hugo Draulans (B) Karin Beyens (B) Ronny Broeckx (B) Chris Meulemans (B) Ludovic Dervillez (F) Karl Bielik (UK) Jorge Puron (Mexique) Claudio A. Marrero (Teneriffe)

Plus d’infos & contact : info@abattoir.XXX ou 0494 03 88 37
Réservation du repas - Ammar : 0471 44 28 37 
Commissaires d'expo : Dennis Guerra et Fred Michiels

Liberté / un imaginaire politique différent : qualité ou état de celui ou ce qui est libre d’entrave ; le pouvoir de faire ce que l’on désire ; l’absence de contrainte physique, de contrôle arbitraire ou despotique ; la jouissance positive de divers droits et privilèges sociaux, politiques ou économiques et le pouvoir de choisir : la recherche de libertélalutte pour la rédemption existentielle. La liberté se décrit souvent en termes, citations et symboles familiers. Du 20 octobre ou 2 novembre 2017 l’« Office of Useless Art » et « Generosity as a Currency » unissent leurs efforts pour monter l’exposition collective discursive « Liberty as an Emblem of Failure ». L’exposition montre les prises de position de 9 artistes internationaux et examine le concept de liberté dans une perspective contemporaine. Qu’est-ce que la liberté ? La question est simple, la réponse, difficile. Pour l’explorer, nous (Dennis Guerra et Fred Michiels) avons décidé de changer de perspective en formulant la question suivante : comment fonctionne l’exercice de la liberté ? L’exposition « Liberty as an Emblem of Failure » vient à point nommé. Car à l’heure actuelle, la liberté est un sujet sociétal extrêmement pertinent, un objet de discussions et d’engagement actif. Les œuvres exposées montrent comment les artistes de notre époque abordent le sujet, quelles sont les réponses qu’ils y apportent et les interrogations qu’ils soulèvent.

La liberté y est présentée non comme objet, mais plutôt comme processus d’interaction et de communication entre les hommes et même entre tous les êtres d’un écosystème. Cette approche diffère fondamentalement du point de vue humaniste, essentiellement anthropocentrique, et se focalise sur l’environnement : l’eau, les plantes, les animaux, jusqu’aux objets inanimés. Ainsi, elle remet en cause les hiérarchies au sein de l’écosystème et son appropriation et exploitation destructrices par l’être humain. Les œuvres présentées s’attachent à cette remise en cause et illustrent indirectement, entre autres, certaines conventions sociales comme le langage et les rituels d’échange qui rendent la coexistence humaine possible. Le concept de liberté naît avec l’humanité même. Si la guerre est souvent considérée comme inhérente à la nature humaine, la liberté est perçue comme plus fragile et évanescente. A notre époque de communication, la guerre et la violence sont des événements lucratifs, auxquels les politiciens consacrent beaucoup d’attention. La liberté ne jouit d’une reconnaissance sociale plus importante comme question économico-capitaliste que lorsque les disparités économiques s’estompent et lorsque la croissance collective s’active. L’exposition « Liberty as an Emblem of Failure » établit des connexions qui font apparaître progressivement d’autres approches de vie, libres et sans entrave. La liberté est présente, est témoin, est être au monde et aux autres.